QUAND LA LIBERTÉ N'EST PAS LIBRE

LE DROIT DU CONSOMMATEUR

 

Nous pensons que le règlement interdisant la mention des cépages et appellations contraint aux droits et libertés du consommateur. Cette omission obligatoire contrevient clairement à la liberté d’expression et aux droits du public et des consommateurs d’être informés, cela garanti par l’article 2 b) de la Charte Canadienne des droits et libertés, L.C. 1982, c 1.

 

Selon Julia Wine, le consommateur a le droit de connaître le cépage et l’appellation lorsqu’il achète une bouteille de vin hors du réseau des succursales SAQ.

 

L’idée est simple. Prenons une pomme par exemple; tout le monde sait que c’est une pomme. Pourtant, les épiceries nous informent toujours de sa variété puisqu’une McIntosh n’a pas le même goût qu’une Cortland. En ce sens, quelle pourrait être la raison valable et juste pour ne pas afficher le cépage d’une bouteille de vin? Aucune!

 

La charte des droits et libertés du Québec considère que tout être humain possède des droits et libertés intrinsèques, destinés à assurer sa protection et son épanouissement. Tout comme la charte, nous voulons mettre de l’avant cette considération et c’est pourquoi Julia Wine mènera jusqu’au bout le combat Libérez-nous.

 

Si les gens qui en ont assez se mobilisent, ils feront une grande différence. Représentons ensemble les intérêts des consommateurs d’alcool au Québec et défendons-nous. Efforçons-nous de détruire l’image négative que l’on associe aux vins vendus dans les épiceries et dépanneurs pour soulager nos portes-feuilles, mais encore plus pour aider nos producteurs québécois.

 

Oui, effectivement les producteurs de boissons alcoolisées sont tous aussi touchés, puisqu’ils se voient obligés de vendre leurs produits à la SAQ s’ils veulent afficher l’appellation ou le cépage de leurs produits.

 

Ensemble, dénonçons l’injustice que nous vivons en tant que consommateurs floués.

 

 

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